Un week-end en or au Savoie Retro Games Festival – 1ère partie

En effet nous étions présents à la plus grande manifestation de rétrogaming en Haute-Savoie pendant tout ce week end et c’était extrêmement exaltant (quoiqu’un peu fatigant) de passer des heures et des heures à discuter avec des gamers, pas forcément rétro quelques fois, mais toujours passionnés et qui sont souvent instigateurs de projets locaux comme Bertrand Girardon et son Savoie Retro Games Festival.

Bertrand au milieu de deux de ses guests, Frédérick Raynal à gauche et J'm Destroy à droite.
Bertrand au milieu de deux de ses guests, Frédérick Raynal à gauche et J’m Destroy à droite.

Comptabilisant plus de deux cents visiteurs sur deux jours dans la salle de danse louée pour l’occasion, c’est l’occasion de pouvoir tester plus de 70 machines des plus célèbres comme l’Atari 2600, la Super Nintendo ou encore la PlayStation mais aussi des biens plus exotiques comme la CD-i, la PC-FX ou bien la Playdia.

Mais les micros et les ordinateurs n’étaient pas en reste avec la présence d’incontournables comme l’Amstrad CPC (rien de moins que trois modèles jouables), l’Atari ST (deux modèles jouables) et un PC (avec Windows 95) faisant tourner Alone in the Dark pour une raison précise que nous creuserons dans la second partie de l’article. On notera cependant l’absence de l’Amiga pour des raisons techniques ce qui est dommage mais qui n’a pas nui vu le nombre gargantuesque de machines auxquelles on pouvait jouer.

N’oublions pas de citer les deux bornes d’arcade, une Jeutel branchée en JAMMA et une Naomi avec Virtua Striker 3 qui permettaient de s’adonner à des jeux dans des conditions quasi identiques à celles du café du coin dans lequel vous avez vous aussi dépensé quelques piécettes. Malheureusement la borne Jeutel a vu son écran grillé probablement dû à l’affluence.

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Il y avait également des consoles pas rétro pour un sou mais c’était une très bonne chose, d’une part pour stopper cette légende urbaine qui voudrait que le retrogamer est sectaire et ne s’intéresse qu’à des reliques ludiques et d’autres parts pour que les plus jeunes retrouvent aussi des machines qu’ils connaissent. Cependant si on analyse un peu, les consoles qui ont fédéré le plus étaient (sans ordre précis) la Mega Drive, la Super Nintendo, la NES et la Nintendo 64. C’est extrêmement intéressant mais aussi un peu prévisible, la moyenne d’âge tournant autour de 30 ans et donc en âge d’avoir connu et peut-être même possédé ces machines. Au niveau des machines plus méconnues, celles qui ont le plus attisé la curiosité étaient la Virtual Boy et la Jaguar (je ne dis pas cela parce que ce sont les miennes d’ailleurs). Pour la première, n’étant pas sortie en France, elle a toujours fait plus ou moins fantasmer car mettre sa tête dans une sorte de casque pour partir dans un univers en rouge et noir que ne renierait pas Jeanne Mas. Pour la Jaguar, bien que sortie en France, son échec cuisant l’a retirée des étals prématurément et du coup les joueurs sont curieux de voir et de comprendre comment elle a pu se planter si violemment.

On se retrouve plus tard pour la seconde partie de ce compte-rendu du Savoie Retro Games Festival consacré aux invités exceptionnels que Bertrand a réussi à mobiliser ainsi qu’aux stands présents sur le salon les deux étant liés.

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