7.5
Notre verdict "Good"
Graphismes: 6/10
Gameplay: 7.5/10
Bande Son: 9/10
Intérêt: 7.5/10
Rareté: 4/10

Pendant que Popolon s’affairait à sauver Aphrodite – déesse de l’amour et de la beauté – des griffes de Hudnos, le maître de la noirceur dans le premier volet de cette trilogie, Galious, le prêtre suprême de l’enfer envahit le château de Popolon avec ses démons et alla dans le ciel kidnapper le futur fils de Popolon et Aphrodite. Les deux protagonistes doivent donc retourner en Grèce pour affronter Galious et sauver leur futur née. Telle est la trame de fond de Majou Densetsu II: Daimashikyou Galious.

Sorti en 1987 par Konami, Majou Densetsu II: Daimashikyou Galious est le deuxième opus de la trilogie Knightmare. Aussi connu sous le nom « The Maze of Galious » (ou le labyrinthe de Galious), ce jeu est le seul de cette trilogie sorti sur MSX à avoir été porté sur la Famicom. Côté graphisme, on remarque immédiatement une ressemblance avec le jeu Goonies 2, publié aussi par Konami quelques mois plutôt.  À ce niveau, le plus gros problème est très certainement le manque de variété dans le design du château. On a le droit à certains changements de couleurs d’arrière-plan, mais rien de bien rafraichissant. Pour contre balancer la morosité du design, la bande sonore signée par Kinuyo Yamashita est tout simplement sublime. Ce dernier est aussi derrière la musique de titres tels que Castlevania, Parodius et la série Power Blade.

Côté mécanique, le jeu délaisse le style SHUMP du premier volet de la série pour adopter un style Metroidvania. À cet égard, le jeu fait un peu penser à Zelda 2. On gagne de l’expérience, on augmente de niveau et on trouve des items nous permettant d’avancer plus loin dans le château. Le jeu propose aussi une mécanique qui permet de basculer entre Popolon et Aphrodite quand bon nous semble. Les deux personnages ont des habilités légèrement différentes, mais malheureusement, pas assez pour avoir un impact significatif sur la jouabilité. Bien que cette mécanique aurait pu être exploitée davantage, elle confère tout de même un style particulier à ce jeu.  Sinon, il n’y a vraiment rien à redire contre ce jeu. Les contrôles sont fluides et simples,  les ennemis sont diversifiées et les gardiens proposent un défi intéressant.  Tous les éléments sont réunis pour offrir une belle expérience aux amateurs de ce type de jeu.